Quand tu compares des chaussures de running, trois termes reviennent sans arrêt : drop, stack et amorti. Pas besoin d’être ingénieur pour les comprendre — voici l’essentiel.

Le drop

Le drop, c’est la différence de hauteur entre le talon et l’avant du pied, mesurée en millimètres. Un drop élevé (10-12 mm) place le talon plus haut : c’est rassurant pour beaucoup de coureurs, et plutôt adapté si tu attaques par le talon. Un drop bas (0-6 mm) rapproche le pied du sol et sollicite davantage le mollet et le tendon d’Achille.

Il n’y a pas de « bon » drop universel : c’est une histoire de mécanique et d’habitude. Le conseil le plus important : si tu changes de drop, fais-le progressivement.

Le stack

Le stack (ou hauteur de semelle) mesure l’épaisseur de mousse entre ton pied et le sol. Plus il est élevé, plus tu es « protégé » des chocs — pratique sur les longues distances. Plus il est bas, plus tu sens le terrain et plus tu es stable, ce qui compte sur sentier technique.

L’amorti

L’amorti, c’est le ressenti de la mousse : ferme, équilibré ou moelleux. Un amorti ferme renvoie de l’énergie et favorise les allures rapides. Un amorti moelleux absorbe et protège, idéal pour le confort et la récupération. L’équilibré, comme son nom l’indique, cherche le compromis.

En résumé

Le bon trio dépend de toi : ta foulée, tes sensations, tes distances. Sers-toi du comparateur pour filtrer selon ces critères, puis fie-toi à ton ressenti en magasin.